1200 personnes à Villeurbanne

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C’est dans une ambiance survoltée que s’est tenu le dernier meeting de la campagne du Sud-Est avec Vincent Peillon. Plus de 1200 militants et sympathisants sont venus de toute la région pour assister à cette grande soirée.

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Animée par Sylvie Guillaume, 2e sur la liste, la soirée a commencé par les interventions des co listiers. Sylvie Guillaume nous a parlé des droits de la femme, qui sont un enjeu majeur pour les socialistes européens. Quand nous nous battons contre le chômage, la précarité, l’égalité des chances, c’est d’abord les inégalités que subissent les femmes que nous devons combattre.

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Karim Zeribi, 3e sur la liste, avec son énergie bien connue, a martelé son message: “les socialistes seront des eurodéputés de combat” nous sommes les seuls à avoir cette capacité à faire bloc face à la droite, à être fort pour porter nos propositions.

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C’est ensuite Farida Boudaoud qui est montée sur scène. C’est sur les propositions sociales du Manifesto qu’elle a voulu insister, avant de remercier les militants et Vincnet Peillon, pour cette belle campagne. Sylvie Guillaume l’a également rappelé à plusieurs reprises: il y a en a eu des kilomètres de faits, des réunions d’organisées, des personnes de convaincues, et ce n’est pas tout à fait fini!

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C’est ensuite Gérard Collomb, Martine Roure, et Vincent Peillon qui ont rejoint la scène. Gérard Collomb, de retour d’un voyage au Japon, a remis en pespective la necessité pour l’Europe d’être moteur dans le monde, de devenir pionnière dans les domaines de l’innovation, des technologies, du développement durable.

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Martine Roure est revenue sur le rôle des eurodéputés, et aussi, on l’oublie trop souvent, le rôle des citoyens , qui, lorsqu’ils se mobilisent, peuvent porter des vrais progrès pour l’Europe. Jean Jack Queyranne est ensuite monté sur scène pour parler de développement durable. En s’appuyant sur des exemples régionaux, il a évoqué les nombreux domaines où nous pouvons et devons créer de l’emploi tout en garantissant l’avenir.

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Sylvie Guillaume a enfin accueilli Vincent Peillon, candidat tête de liste. Chaleureusement et longuement applaudi, il a fait un discours très fort. Toutes les personnes présentes étaient unanimes, cela faisait bien longtemps qu’ils n’avaient pas entendu un discours aussi convaincaint, aussi mobilisateur, que ce soit à propos des valeurs qui nous unissent dans notre volonté de bâtir l’Europe, ou dans la nécessité de se battre jusqu’au bout, car comme il l’a dit “nous réservons une grosse surprise à la droite pour dimanche soir!”

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Il nous reste quelques jours pour faire campagne, pour mobiliser les électeurs, convaincre les abstentionnistes, les scores seront serrés, et l’enjeu est trop important pour que nous relachions nos efforts!

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Refusons la liquidation des services publics

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les services publics notre bouclier social

La droite doit transposer la directive « Services » dans le droit français avant le 31 décembre 2009. Alors que Sarkozy devrait clairement afficher ses intentions dans ce domaine, comme à son habitude : il avance masqué afin qu’une fois les élections européennes passées, il puisse se retrouver les mains libres pour continuer à déréglementer, privatiser et au final détruire notre bien commun.

Sa véritable intention : transposer la Directive « Services » dans un sens qui sera le plus favorable possible à l’ouverture au marché des services publics et sociaux.

UNE LOI EUROPEENNE (DIRECTIVE-CADRE) EST UNE URGENCE POUR L’AVENIR DE NOS SERVICES PUBLICS.

POUR CELA,  LE 7 JUIN, IL NOUS FAUT UNE MAJORITÉ AU PARLEMENT EUROPÉEN.

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Vers des services publics européens

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evenementiel-europeNotre objectif :

Les services publics constituent un pilier du modèle économique et social des socialistes européens. Ils sont un gage de solidarité et d’égalité entre les citoyens. Ce sont aussi des instruments indispensables au service d’une plus grande efficacité économique en fournissant des services que le seul marché ne prend pas en charge aveuglé qu’il demeure par les contraintes de court terme. Les services publics participent à l’élaboration du bien être collectif. Notre objectif est de définir au niveau européen un cadre législatif. Ce dernier doit dépasser le strict cadre national et garantir les missions et le financement des services publics trop souvent mises à mal par une application farouche du droit de la concurrence et une conception du marché intérieur qui fait fi de toutes les autres considérations (aménagement du territoire, objectifs sociaux et environnementaux., développement durable, politique industrielle…. ).

Ce que nous avons fait:

– Nous avons obtenu l’exclusion des services sociaux et des services de santé du champ d’application de la directive « Services ».

– Nous avons réaffirmé la nécessité d’un cadre juridique européen pour les services publics, afin d’en sécuriser le fonctionnement et le financement .

– Nous avons élaboré avec l’ensemble des acteurs du secteur (Confédération Européenne des Syndicats, associations, collectivités locales…) un projet de directive-cadre sur les services d’intérêt économique général définissant leurs missions, les règles applicables en matière de financement et de concurrence.

-Nous avons enrichi la définition de service universel (poste, gaz et électricité, transports…) et renforcé les droits des usagers. Nous avons étendu le champ des missions de services publics notamment dans le domaine des transports ou de fourniture d’énergie.

– Nous avons garanti le principe de libre administration des collectivités locales en permettant à celles ci de choisir le mode de gestion et de financement de services publics dont elle sont responsables (régie, gestion déléguée…)

Ce qu’a fait la droite

– Elle a voté contre l’exclusion des services sociaux de la directive Services et contre un cadre législatif spécifique pour l’ensemble de ce secteur

– Elle a voté contre une exclusion générale des services d’intérêt économique général de la directive Services

– Elle a voté contre un projet de directive-cadre sur les services d’intérêt économique général. Elle soutient BAROSO dans son refus obstiné de présenter un cadre juridique qui permettrait de sécuriser les missions de services publics et leur financement.

Ce que nous voulons:

– Etablir un cadre européen pour les services publics, qui garantira aux citoyens non seulement un droit d’accès universel et égal à ces services mais qui permette aussi de prendre en compte des nouveaux besoins et aux citoyens de participer à l’évaluation des missions de services publics..

– Garantir que les règles européennes en matière de concurrence et du droit des entreprises ne s’opposeront pas à l »accomplissement des missions de services publics et à leur financement. . Ceci passe notamment par le plein respect du principe de libre administration des collectivisés locales pour gérer les services publics locaux dont elles ont la charge.

– Assurer que les critères sociaux et environnementaux dans l’attribution des marchés publics puissent être appliqués sans restriction par les autorités publiques et les collectivités locales

– Assurer la spécificité des services sociaux d’intérêt général.

pour un Pacte Européen de Progrès social

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Notre objectif

L’Europe est pour nous un projet politique et social. Elle n’a jamais été et ne peut être uniquement un marché. L’avenir du modèle social européen est devenu l’enjeu d’une immense bataille politique, et c’est pourquoi nous avons fait de l’Europe sociale une priorité dans notre programme et dans notre action.

C’est à l’échelle européenne que nous pouvons défendre les intérêts des travailleurs et des salariés des secteurs durement touchés par la crise : le monde du travail a besoin d’Europe. La démocratie, à l’échelle nationale, n’a pas les moyens de s’imposer face au pouvoir économique mondialisé.

La Commission européenne a présenté un nouvel agenda social en fin de législature. Mais il arrive trop tard et il est une réponse faible face à la précarité, aux inégalités et aux effets de la crise économique qui frappent aujourd’hui les salariés et l’ensemble des citoyens européens. Nous sommes convaincus qu’il existe une meilleure voie pour construire une Europe plus juste de l’inclusion sociale, en disant non au dumping social !

Nous voulons une Europe du progrès social. C’est pourquoi, avec tous les socialistes européens, nous proposons un “Pacte européen du Progrès social” afin d’assurer à tous – retraités, demandeurs d’emplois, salariés peu qualifiés – un revenu décent et une protection sociale.

Qu’avons-nous obtenu ?

– Directive sur le temps de travail

Nous avons gagné le combat pour un encadrement strict du temps de travail : après une victoire au sein du Parlement européen, le Conseil, majoritairement à droite, a cassé ce compromis et cet acquis pour les travailleurs européens. C’est le revirement de la France sur ce dossier – suite à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy – qui a donné une majorité aux tenants de la ligne la plus anti-sociale. La bataille a fait rage en seconde lecture au Parlement entre les défenseurs d’un ultralibéralisme en droit du travail et ceux souhaitant protéger les travailleurs en encadrant la durée hebdomadaire du travail. Socialistes et partenaires sociaux, après une large mobilisation et une euro manifestation organisée le jour du vote, ont réussi à obtenir un vote limitant le temps de travail.

– Directive sur le travail intérimaire

Nous avons arraché au Conseil une directive sur le travail intérimaire. Après 6 longues années de négociation, les travailleurs intérimaires en Europe bénéficieront des mêmes conditions de traitement – temps de travail, heures supplémentaires, temps de pause, périodes de repos, travail de nuit, congés, etc… –  et de salaire que les salariés employés au même poste dans l’entreprise. C’est un acquis concret pour 3 millions de travailleurs intérimaires en Europe, qui jusqu’à maintenant, avaient souvent des conditions d’emploi défavorables.

Nous avons aussi obtenu un renforcement des moyens d’intervention et de contrôle des salariés et des partenaires sociaux, en particulier dans les cas de restructurations industrielles, sur leur entreprise, en particulier lors de la révision de la directive sur les Comités d’entreprise européens.

Ce qu’a fait la droite / exemples, votes clés :

L’ensemble de la droite française et européenne ont régulièrement porté des attaques sévères aux acquis sociaux (retraite, santé) en proposant de réduire les charges sociales. Cette concurrence néolibérale et conservatrice nivelle les droits sociaux par le bas.

L’UMP et le Modem – avec la droite européenne – ont voté pour contraindre les travailleurs à une activité au-delà de l’âge légal de la retraite.

Toute la droite européenne a voté contre la proposition des socialistes européens visant à mettre en place un salaire minimal. Ce faisant, elle a voté pour le dumping salarial et la généralisation des salaires de misère.

Ce que nous proposons :

Nous proposons une stratégie européenne pour une croissance écologique, innovante et riche en emplois, qui créera 10 millions de nouveaux emplois à l’horizon 2020 (Cf fiche « croissance verte »).

Nous proposons un Pacte européen pour le développement de l’emploi, comprenant :

– Une mobilisation des ressources du Fonds social européen ;
– Un investissement dans l’éducation ;
– Une formation tout au long de la vie avec une priorité pour la formation de la deuxième chance
– Une augmentation des crédits européens pour que la mobilité ne soit plus réservée qu’aux seuls étudiants ERASMUS mais aussi aux apprentis et aux adultes en formation permanente
– Un meilleur et un plus large accès au Fond Européen d’Ajustement à la Mondialisation afin de soutenir les travailleurs, dont les travailleurs intérimaires, qui ont perdu leur emploi.

•    Nous proposons également d’établir un cadre européen pour les services publics afin de garantir un droit d’accès universel et égal (Cf fiche sur les services publics).

•    Nous proposons un Accord européen sur les salaires, garantissant un salaire égal à travail égal et prévoyant l’établissement d’un salaire minimum décent. Nous agirons pour la fixation d’une durée maximale de travail décente ainsi que pour le droit à la négociation collective.

•    En Allemagne et dans les pays scandinaves, les travailleurs et les syndicats disposent d’un réel pouvoir dans les choix stratégiques des entreprises : inspirons-nous des bons exemples.

•    Les droits sociaux doivent primer sur les droits économiques : nous proposons une clause de sauvegarde sociale qui protègera les acquis sociaux des Etats-membres  contre les directives qui les mettraient en cause.

•    Nous souhaitons assurer aux salariés le plein exercice de leur droit à l’information et à la consultation notamment lors de tout rachat d’entreprise, et inscrire ce droit dans les directives sur le droit des entreprises et dans la directive sur les Comités d’entreprise européens

•    Alors que la crise touche durement les salariés, nous voulons que l’Europe se soucie pleinement de ses citoyens, avec : une révision de la directive Travail atypique, une révision complète de la directive Comité d’entreprise européen, une directive sur la responsabilité conjointe et partagée dans la sous-traitance, une directive sur les négociations collectives transfrontalières

Pierre Moscovici à Villeurbanne avec les candidates aux élections européennes

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Mercredi 8 avril, Pierre Moscovici était à Villeurbanne pour participer à la traditionnelle soirée de « reprise de cartes » organisée par la section, laquelle invite toujours une personnalité nationale pour l’événement.

L’occasion cette année de lancer la campagne des européennes. Pierre Moscovici a d’abord effectué une rapide visite à l’INSA sur le campus de la Doua où il a échangé avec des étudiants des filières internationales, ainsi qu’avec des enseignants-chercheurs lesquels ont évoqué avec lui la situation dans les universités au sujet des réformes dangereuses conduites par le gouvernement.

En présence de nombreux militants, de Jean-Paul Bret et de plusieurs élus villeurbannais ainsi que des candidates aux européennes, Sylvie Guillaume et Farida Boudaoud, il a d’abord dénoncé la politique gouvernementale et la pratique personnelle du pouvoir pour aborder ensuite les enjeux de l’élection européenne : porter le PSE le plus haut possible en menant une campagne sur nos valeurs communes, sur notre vision de l’Europe politique et sur les propositions du « Manifesto »… Un discours mobilisateur apprécié par les militants qui lance la campagne de manière offensive et dynamique.