Samedi 22 mars : Grand rassemblement à Lyon contre le racisme

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Au lendemain de la journée mondiale de lutte contre les discriminations raciales,A la veille d’élections européennes où l’on nous annonce des scores records pour le Front national,Soyons nombreux, dans la rue, pour dire non au racisme !
La fédération du Parti socialiste, aux côtés d’une large majorité des associations et syndicats du Collectif Vigilance 69, appelle tous les militants et citoyens à rejoindre massivement le grand rassemblement contre le racisme organisé à Lyon ce samedi 22 mars.
Tous ensemble, militants et humanistes, mobilisons nous pour dire non au racisme, aux forces conservatrices et réactionnaires et aux extrémismes dangereux à l’origine des violences racistes, qui abîment notre société, notre pacte social et méprisent les fondements mêmes de notre république.
Pour défendre nos valeurs,
rendez vous pour la constitution de notre cortège
le 22/03 à 13h30 devant la fédération du PS du Rhône, derrière banderole et drapeaux !
65 cours de la Liberté 69003 LYON
Pour la Fédération
David Kimelfeld, premier secrétaire fédéral
Yann Benhayoun, secrétaire fédéral à la mobilisation

Le jour où le FN a reculé

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« Mobilisation 2012 » , la grande campagne de porte à porte à laquelle nous avons tous participée pour la campagne de François Hollande nous a non seulement conduits à la victoire mais des analyses démontrent aujourd’hui qu’elle a également permis de faire reculer le FN.
Les 3 initiateurs de cette campagne,en mesure d’évaluer l’efficacité du travail mené, livrent aujourd’hui une étude qui établit avec précision un lien entre le pàp de la campagne de 2012 et le recule du vote FN

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Riposte: Accord sur la sécurisation de l’emploi

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Après l’accord national interprofessionnel du 11 janvier, nous saluons la volonté de dialogue social du gouvernement et invitons les parlementaires à contribuer, à leur tour, à une meilleure protection des salariés. Nous voulons d’abord saluer la méthode du gouvernement qui valide l’engagement très précoce du Président de la République en faveur de la démocratie sociale et sa volonté affichée dès janvier 2012 dans la campagne présidentielle « d’inscrire dans la constitution l’obligation de concertation avant tout projet de loi social » rompant ainsi avec le mépris des corps intermédiaires du précédent gouvernement.

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Riposte: Le droit de vote des étrangers, c’est maintenant ?

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La 50ème proposition de François Hollande pour l’élection présidentielle est courageuse et reflète une évolution nécessaire du code électoral français : « J’accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans. »
Il reprend ainsi une proposition qu’avait déjà émise, sans pouvoir la réaliser, François Mitterrand en 1981, reconnaissant ainsi la contribution des étrangers à la vie de notre pays, qu’il s’agisse de vie économique, associative, culturelle, artistique, etc. Et c’est sans compter leur participation égale à l’impôt.
Les socialistes ont fait avancer ce droit ce principe à chaque fois qu’ils l’ont pu. Une proposition de loi a été votée par l’Assemblée Nationale en 2000. Un des premiers vote de la majorité de gauche au Sénat a également porté sur cette question en décembre 2011. Plus récemment, Harlem Désir, dans son rôle de 1er secrétaire du Parti Socialiste, a écrit aux parlementaires pour leur demander de faire réussir ce projet.
Ouvrir le droit de vote aux étrangers, c’est reconnaître une citoyenneté de résidence.
Face à la droite et l’extrême-droite qui considèrent que la citoyenneté est consubstantielle de la nationalité, nous défendons la conception d’une citoyenneté de résidence. De nombreux pays européens nous montrent déjà l’exemple. A l’inverse, le comportement de certains ressortissants Français peut difficilement être qualifié de citoyen. C’est par la participation à la vie locale et aux finances publiques que l’on contribue à la solidarité nationale, pas par le hasard de la naissance.
A celles et ceux qui nous disent que nous voulons favoriser le communautarisme par cette mesure, nous répondons que ce sont au contraire les inégalités de traitement qui favorisent une organisation communautarisée de la société. Aujourd’hui, les étrangers extra-communautaires qui contribuent à la vie locale sont placés en situation d’invisibilité politique. Par ailleurs, en comptant les ressortissants de l’Union européenne, les étrangers participant aux scrutins municipaux représenteraient seulement 6 % du corps électoral.
Donner le droit de vote aux étrangers, c’est adresser une réponse citoyenne et républicaine en faveur de l’égalité aux tenants d’une France recroquevillée sur elle-même et soupçonneuse de l’Autre.
Lors du débat d’entre deux tours de l’élection présidentielle, François Hollande a refusé de s’engouffrer dans l’amalgame odieux et déplacé de Nicolas Sarkozy, qui associait sans scrupule étrangers, immigrés, musulmans et délinquants.
Face aux crises que traversent notre pays, et plus largement l’Europe, il est temps de dire « stop » aux logiques de haine et d’affirmer que notre Nation n’est jamais aussi forte qu’en étant fidèle à ses principes d’égalité et de fraternité.
Pour faire de ce nouveau droit une réalité, il faut changer la constitution. Pour cela, l’approbation des 3/5èmes des parlementaires (députés et sénateurs) est nécessaire. Si la gauche est majoritaire, elle ne peut atteindre seule la barre des 60%. Il manque aujourd’hui 25 voix pour faire aboutir ce projet.
Nous appelons donc les parlementaires socialistes et toutes les forces de progrès à se donner tous les moyens pour convaincre les  autres représentants du peuple français que la République Française ne sera que plus forte et plus fidèle à ses principes fondateurs en accordant le droit de vote aux étrangers, et ce, le plus tôt possible.