
Le président de la République a décidé de réformer les retraites à la hâte. Une réforme alibi pour faire oublier toutes celles qu’il a manquées ; une réforme pour tenter de rassurer des marchés qui s’inquiètent de notre situation financière et donner des gages à une Allemagne qui, agacée de recevoir des leçons de la France, conditionne désormais le maintien de ses relations privilégiées avec nous à l’instauration d’une politique de rigueur dénuée d’ambiguïté.
Article paru dans le Monde le 24 juin 2010 - Lire la suite ici