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Christianne Demontes (rond)

En ce mois de février, les campagnes municipales et cantonales battent leur plein, et toutes les équipes font preuve d’une grande détermination sur le terrain. De marchés en réunions de quartier, de tractages en porte à porte, de l’hyper centre aux zones rurales, tous les candidats se mobilisent pour porter des projets solidaires et porteurs d’avenir pour nos concitoyens.

Dans les médias, on retrouve régulièrement cette interrogation: les municipales ont elles une dimension nationale? Est ce que nos concitoyens iront voter pour faire passer un message au gouvernement?

Le président hyper actif, comme à son habitude, s’affiche sur ce front également. A y regarder de plus près, je ne suis pas sûre qu’il y ait intérêt. Le président qui avait promis une forte augmentation du pouvoir d’achat et qui aujourd’hui répète que les caisses sont vides et qu’il n’y peut rien, celui là même qui passe plus de temps à soigner sa communication qu’à remettre en route la croissance pour faire baisser le chômage, celui qui n’a de cesse de briser les protections et les solidarités, ce président-là a-t-il vraiment intérêt à s’afficher auprès des candidats aux municipales?

Les candidats de la majorité eux-mêmes en doutent… Alors, scrutins à vocation local ou nationale, finalement, le plus important c’est bien de les remporter.

Les attentes de nos concitoyens sont fortes, urgentes. A nous de les convaincre, à partir des expériences, des politiques innovantes réussies par les villes socialistes, que l’enjeu de ces élections est bien de contribuer à améliorer leur vie.

A nous, candidats de la gauche rassemblée, de porter nos valeurs de solidarités sociales et territoriales, pour le logement, l’insertion socioprofessionnelle, le développement social, mais aussi les solidarités intergénérationelles, les services publics de proximité. A nous de gagner la confiance de nos concitoyens pour gagner les élections des 9 et 16 mars prochain.

2 Réponses à “L’édito de Christiane Demontès – février 2008”

  1. marie

    Bonjour,

    Difficile de répondre à votre argumentaire, il y a des vérités, mais les méthodes de ralliement avec le Modem, ou des sociétés civiles de droite, qui se mettent en place pendant la campagne municipale à Lyon et ensuite semblent vous contredire. De mémoire, je ne me souviens pas que des élus de l’ex UDF aient défendu et voté des projets ambitieux de gauche  » sociale ».

    Bon courage à vos militants pour qu’ils s’y reconnaissent dans tout ces « arrangements »…

    En résumé, gagner la confiance de quels concitoyens ? pour une future droite « modérée » à Lyon ?

    Le PS s’éloigne encore de son électorat et des préocuppations du terrain…qui s’aggravent…